Qui est Naria ?

Rêveuse dans l’esprit, battante dans l’âme, TOTIN Donna Ariane Ahohoue avance inébranlable. Guerrière, ou plutôt amazone, elle s’imagine dans une arène remplie d’obstacles, dont elle ressort avec le laurier. Naria rayonne. Naria rêve. Avec une expérience riche qui s’étale sur plusieurs années de sa belle vie, elle s’est forgé un caractère bien trempé. Enfant, elle chantonne. Adulte, elle compose, écrit et chante ses propres morceaux.

Du début aux œuvres dans le social

2003 est une année marquante pour Donna Ariane. Pétillante et débordante d’énergie, elle aimait imiter son idole Missy Elliot devant ses amies. Ces dernières, amusées par ses mimiques et ses petits jeux d’actrice, ont fait germer en elle la fibre artistique. Alors, Naria décide de grandir. La même année, elle côtoie des artistes locaux et a des rêves de grandeur.

Entre 2006 et 2010, Naria referme légèrement la fenêtre de son cœur et les portes de son esprit à l’amour. Elle n’a qu’un rêve : se consacrer à la musique. Elle veut en faire la batterie qui suscite les battements de son petit cœur d’adolescente. Alors, elle se met à écrire. Elle compose des chansons, ses chansons. À coup de nuits blanches et de quelques instants de distraction sacrifiés, elle finit par dénicher un style qui lui colle à la peau.

Avec son nouveau style, Naria est prête à conquérir le Bénin. Mais il lui faut déjà faire ses preuves. Pour cela, en 2011, elle intègre le collectif ‘’Couleur Universelle’’ pour le projet ‘’We don’t need a war’’. Ce projet lui sert de tremplin et lui permet d’acquérir une visibilité qu’elle fait croitre.

En fin d’année, repérée par le label français Blopprod, elle le rejoint. Elle s’y retrouve en famille et dans son élément, d’autant que le label fait de nombreuses œuvres sociales. D’ailleurs, la même année, Naria collabore avec deux autres artistes du label sur ‘’Une pensée pour ces enfants’’. C’est le début d’une longue romance avec le succès….

Médailles de sorties musicales

Après l’expérience au sein du label Blopprod, Naria décroche en 2012 un contrat avec New Generation. Elle s’y retrouve en compagnie d’autres jeunes artistes, comme Franckarmel et Amiral. Ensemble, ils sortent un pré-album composé de quelques titres vendeurs, dont ‘’As comme’’. La même année, Naria intervient sur la mixtape ‘’Héritage’’ de l’Urban Music Award.

En 2013, elle entre en collaboration avec Nick de Witch Entertainement. L’objectif ? L’aider à rendre son style musical plus fluide et encore plus digeste. En peu de temps, la chanteuse assimile toutes les techniques qui lui sont dévoilées. Elle les emmagasine et sait qu’elle s’en servira plus tard. Mais avant cela, retour sur la page de ses études.

Toujours en 2013, Naria obtient sa licence en Marketing et communication et envisage de poursuivre le master avec des cours du soir. La Wonderwoman est occupée, occupée par la musique et veut s’y consacrer. Dès lors, elle fleurit musicalement et enchaine les sorties :

  • ’Zédo Côté’’ (2015) : ce projet l’aide à entrer en contact avec Eric Agondjihossou, CEO du label Head Lines Music ;
  • ’Baby Chocolate’’ ft 2Saint (2015), sous le label Head Lines Music ;
  • ’I go shine’’ ft Mady et Galaxie (2015) : le morceau devient rapidement un hit ;
  • ’Lonlonyin’’ (2016) : ce single est le premier après la fin de son contrat avec Head Lines Music ;
  • ’Lonlonyin’’ (2017), le clip vidéo, et ‘’Faim de toi’’;
  • ’Goumin’’ (2018) ;
  • ’Garde espoir’’ (2018) ;
  • ’On s’en bat les couilles’’ ft Dean Wizzy (2018) ;
  • ’Lekoh’’ ft Tchégoun le Slameur (2019).

Si ces singles figurent parmi les fers de lance de la carrière de Naria, les années qui suivent prouvent qu’elle a gagné en maturité et s’est métamorphosée. Oui, elle a changé.

Création, animation et destruction de frontières

Avril 2019. Un mois béni pour Naria. Charmée par l’amour maternel, elle décide de composer un single pour rendre hommage à sa mère. Mais pas que sa mère. Le morceau a une portée qui dépasse son cadre familial à elle. ‘Vidokpo’’ et son clip vidéo sont une dédicace à toutes les mères.

Artiste pluriel et capable de se réinventer, Naria est portée par la volonté de dépasser ses limites. Elle ne s’enferme pas dans des codes définis de musique. Au contraire, libre et à la quête de la perfection, elle se renouvelle sans cesse. La preuve, elle propose en 2020 ‘Renaissance’’ et ‘Waya Waya’’, deux projets loin de la douce ambiance de ‘Vidokpo’’.

Naria a un esprit de combattant enfermé dans un corps de femme. Elle se définit comme un porte-flambeau de toute une génération. Une vraie championne qui proposa en avril 2021Championne’’. Quelques mois plus tard, en mai, elle dévoile ‘’L’homme de ma vie’’.

Chaque projet de Naria est un parfum chargé de doux effluves bercés par une touche de douceur et d’originalité. Surmontés d’un soupçon de profonde attention à la mixture, les singles que la chanteuse propose brisent les frontières entre « création », « animation » et « destruction ».

« Création » parce qu’ils sortent de son imagination débordante, « animation » parce qu’elle réussit à leur insuffler un souffle et de vie, et « destruction » parce que ses projets sont faits pour supprimer des barrières. Naria, la Diva, qui rêve d’aller loin… a tout pour aller loin.

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