Menu Fermer

Cristiano Ronaldo accusé de viol, ses sponsors le lâchent

Alors que son rival Messi fait une « remontada » pour ce qui est de ses performances sportives, Cristiano Ronaldo connaît une « descendata ». Accusé de viol par une Américaine, il voit ses sponsors le lâcher semelle par semelle.

Le 27 septembre dernier, Kathryn Mayorga, une Américaine de 34 ans, a porté plainte dans le Nevada, contre Cristiano Ronaldo. Dans sa déposition, elle raconte qu’après une soirée bien arrosée entre amis, la star portugaise l’aurait invité d’abord, dans sa suite privée en compagnie d’un groupe de personnes, puis ensuite, dans son jacuzzi. N’ayant pas de maillot de bain, elle aurait décliné l’offre de la star portugaise qui, lui proposa, en remplacement de la tenue de bain, un short de sport et un tee-shirt. Cristiano l’aurait même accompagné dans la salle de bain.

Là, la star portugaise aurait sorti son membre viril et « supplié » Kathryn de lui faire une fellation. « Je lui ai ri au nez, parce que je me disais :’’C’est une blague ?! Ce type si célèbre… en fait, c’est un looser et un sale type » a-t-elle témoigné. Elle affirme avoir refusé puis demandé à partir, mais Cristiano l’aurait poussé dans sa chambre. « Il a tenté d’enlever mes sous-vêtements. Je me suis roulée en boule, en protégeant mon sexe avec mes mains. C’est là qu’il m’a sauté dessus. J’ai dit non, non, non, non’’ ». Dans la suite de son récit, l’Américaine affirme s’être fait sodomiser par le portugais.

Après le viol, Cristiano l’aurait supplié de ne pas porter l’affaire devant les juridictions. Quelques jours plus tard, une « médiation privée » aurait eu lieu entre ses représentants, la plaignante et l’avocat de celle-ci. Il aurait été conclu un don de 375 000 dollars, soit 211 565 000 FCFA, à Kathryn pour acheter son silence, transaction qui a été faite dans les semaines qui ont suivi. Entre-temps, en 2009, et avant la réunion de médiation, elle avait porté plainte contre « un joueur de football très célèbre », mais n’avait pas vu sa procédure avoir de suite, faute de nom. Aujourd’hui, réchauffée par le mouvement #MeToo, elle dit vouloir aller jusqu’au bout.

De son côté, Cristiano dément toute implication et dénonce sur Instagram des « fake news » et critique les personnes qui « veulent se faire de la publicité sur [son] nom ». S’il peut, dans cette bataille juridique qui s’annonce épique, compter sur ses proches et coéquipiers, il ne peut en faire autant des sponsors.

« Nous sommes profondément préoccupés par ces accusations inquiétantes et continuerons de suivre de près la situation » a affirmé un représentant de Nike. De son côté, EA Sports promet de suivre la situation de près, car « nous attendons des sportifs qui sont en couverture de nos produits et de nos ambassadeurs qu’ils se comportent d’une manière conforme aux valeurs d’EA »

 

C’est peut-être le début de la fin de Cristiano Ronaldo !

Voir plus

Laisser un commentaire